Echos

Au-delà de nos confinements… une bouffée de « Sacré Dimanche ! »

Ce dimanche 29 mars 2020, nous aurions dû nous retrouver, en communauté, toutes générations confondues, au « Sacré Dimanche 2020 », à Nandrin. Nous y aurions célébré, par des jeux, des activités diverses, des prières, la « Joie de Pâques ».

L’actualité en a décidé autrement. Nous voilà « confinés » chacun chez soi, à s’inquiéter sans doute, à prier peut-être pour ceux et celles qui luttent contre l’épidémie, pour des proches forcément éloignés, pour nous-mêmes… Mais si le corps, le cœur, le cerveau peuvent être confinés, l’esprit reste libre de ses « mouvements » … Aussi nous nous permettons de vous adresser ce qui aurait constitué un des ateliers de notre « Sacré Dimanche ».

C’est un petit conte de Pâques. Il est sans prétention, il tombera peut-être en porte-à-faux avec vos légitimes interrogations actuelles. Ce n’est évidemment pas le but recherché. Le but, s’il y en aurait un à formuler, c’est d’espérer qu’au-delà de tous les confinements, de tous les replis sur soi, volontaires ou non, de toutes les épreuves, nous pouvons être (r)appelés, à tous moments, à notre vocation première : « Vivre » et « faire Vivre ! »

L’équipe catéchétique

Télécharger le conte du grain de blé

 

Dimanche 29 septembre 2019

Matinée « Retrouvailles » à Terwagne ; pendant la pluie, le beau temps !

Le soleil n’était pas au rendez-vous, à Terwagne, ce matin-là. Le public le fut à sa place.

Dès 9 heures, il s’est amené, en familles, les bras chargés de victuailles destinées au petit déjeuner convivial. Bien vite la salle « le Rôpa » fut pleine à craquer. Une heure plus tard, différents ateliers proposèrent un chemin de partages d’Evangile, de répétitions de chants, d’intentions de prières ou de souhaits personnels « dessinés sur des pieds », de rencontres avec Ignace, notre nouveau stagiaire séminariste. Dans l’église, des stands spécifiques permettaient de mieux comprendre les beautés et les mystères de la « catéchèse renouvelée ».

Le public ne s’effaroucha pas des averses ponctuelles et des rafales de vent. Il emprunta le chemin, le dos à peine courbé. De quoi nous encourager à rééditer ce qui est bien plus qu’une simple expérience ; c’est devenu une nécessité incontournable de « faire Eglise autrement ». La célébration finale le démontra ; « l’appel des disciples » résonne encore dans les cœurs… Il suffit de ne pas l’ordonner, mais de l’ouvrir à une dimension festive, responsable et surtout optimiste !

Merci à toutes et tous pour ce dimanche matin « différent », en soulignant le travail des bénévoles qui, pendant des semaines, parfois dans le doute, toujours dans l’espérance, ont fait en sorte qu’un microclimat s’installe, ce matin-là, sur un coin du Condroz, malgré les premiers assauts de l’automne…

Voici quelques photos souvenirs de cette belle journée.

 La première messe d’Yves Tchoumoudi

La célébration eucharistique

 

La réception et le barbecue

« Sacré dimanche »

4ème édition du « Sacré Dimanche » ; un beau succès !
Le dimanche 31 mars 2019 a eu lieu, à Nandrin, la quatrième rencontre intergénérationnelle de l’Unité Pastorale du Condroz. Elle était placée sous le signe de la joie.
Joie de se rencontrer, de partager, de réfléchir, de danser, de créer, de jouer, de décorer, de témoigner d’actes concrets, de « cuisiner » (eh oui…), de chanter, de célébrer, de rire et de sourire, bref « de faire la fête » comme nous y invitent, bien plus souvent qu’on ne peut l’imaginer, les Evangiles.
Sous une météo clémente, un nombreux public s’est présenté aux divers ateliers mis en place tant dans l’église que dans les locaux environnants. Un chapiteau à même accueilli des danses israéliennes traditionnelles exécutées avec brio par des « bonnes sœurs » africaines… Comme quoi, en Condroz, la formule « faire Eglise autrement » a tout son (bon) sens…
Terminée par un apéritif convivial, cette matinée réussie encourage les organisateurs « à remettre le couvert ». L’Église de demain est en marche ; elle se situe dans la proposition. À chacun, chacune, d’y puiser ce qui lui plaît et de découvrir ce qu’il ignore. Le faire avec le sourire facilite la démarche. Cette année, nous l’avons compris et nous remercions vivement tous ceux et celles, petits et grands, jeunes et moins jeunes qui ont contribué à alimenter une dynamique communautaire respectueuse du rythme, des envies et des besoins de chacun.
Paradoxe ? Possible… Mais le Père miséricordieux, en retrouvant son « fils perdu », ne l’a pas assommé de reproches moralisateurs ; Il l’a invité à faire la fête, tout simplement…